J’ai souffert de fibromyalgie, une maladie incurable pendant 15 ans. J’avais constamment mal partout, comme si j’avais la grippe. J’ai eu deux fois l’occasion de demander une rente d’invalidité. Mais j’ai refusé d’accepter que la maladie fût mienne. J’ai aussi choisi de ne pas lire de livres qui donnent des détails sur la maladie et de faire partie d’un groupe de soutien composé de personnes qui ne parlent que de la maladie. Un soir, pendant la louange, j’ai senti la présence du Seigneur dans le haut du dos, du milieu de la tête aux omoplates. J’étais contente d’avoir senti sa présence, mais je ne savais pas ce que cela avait apporté à ma santé. À la fin de la rencontre de prière, je me suis avancée pour demander de la prière. Ministre Denise Deschamps a prié pour moi ce soir-là, même si elle ne semblait pas vouloir prier pour les malades. Cela prouve que les hésitations de la personne qui prie n’empêchent pas la Parole de Dieu d’être capable de guérir. Pendant qu’elle priait, j’ai ressenti la même chaleur dans le haut du dos. Deux jours après, j’ai remarqué que je n’avais plus de douleurs. Je n’ai pas osé en parler à mon mari, et encore moins témoigner. Je voulais être certaine que j’étais guérie. Je ne l’ai dit qu’après plusieurs mois lorsque je fus certaine de n’avoir plus la maladie. Il faut savoir que lorsqu’un membre de la famille est malade, cela affecte toute la famille. La guérison est une délivrance pour toute la famille. Par exemple, un jour, ma fille m’a demandé :

—Qu’est-ce qu’il y a maman ? Est-ce que je t’ai fait quelque chose ?

—Non, pourquoi ?

—Je ne sais pas, mais tu n’es pas comme d’habitude.

—C’est pour ça que tu es comme ça des fois !

Elle pensait qu’elle avait fait quelque chose qui m’avait offensée. Le Seigneur m’a vraiment guérie. C’est merveilleux de pouvoir se promener sans avoir aucune douleur.